Récepteur CHCNAV ViLi i100 Visual-LiDAR pour la topographie GNSS avancée.
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Sept questions sur le ViLi i100 Visual-LiDAR RTK

14 oct. 2026

Un récepteur RTK équipé à la fois d’un capteur LiDAR et de caméras soulève des questions qu’un récepteur classique n’a jamais posées. Qu’apporte le laser au positionnement par satellite ? Pourquoi est-il orienté vers le haut ? Peut-il remplacer une station totale à l'intérieur d'un bâtiment ? Cet article rassemble les questions que les géomètres posent le plus souvent au sujet du CHCNAV ViLi i100, accompagnées des réponses de l'équipe produit de CHC Navigation. Si vous découvrez cette technologie, commencez par consulter notre guide explicatif sur ce qu'est le RTK et comment il améliore la précision du positionnement.

1. Quelles sont les fonctionnalités du ViLi i100 qu'un récepteur RTK classique ne peut pas offrir ?

Quatre caractéristiques le distinguent, et toutes découlent de l'association, au sein d'un même appareil, du GNSS, d'un capteur LiDAR et de caméras :
 

En outre, il reste un récepteur GNSS complet. Avec le logiciel de terrain LandStar, il prend en charge les modes de fonctionnement habituels (CORS, UHF et PPP) ainsi que l'implantation visuelle.

2. Quels changements SFix 2.0 apporte-t-il dans les environnements encombrés ?

Jusqu’à présent, pour mesurer un point situé sous un toit, à l’intérieur d’un passage ou collé à un mur, il fallait ranger le récepteur et installer une station totale ou un autre instrument optique. Avec SFix 2.0, le géomètre peut entrer dans le lieu et continuer à mesurer. Selon la page produit, le récepteur offre une précision de 5 cm sur une distance de 20 mètres dans les zones dépourvues de signal satellite, grâce à son LiDAR qui capture 860 000 points par seconde pour suivre son propre déplacement à partir de la dernière position valide.

 

Géomètre utilisant le ViLi i100 dans une zone urbaine où les signaux GNSS sont perturbés.
Un géomètre utilise le CHCNAV ViLi i100 pour mesurer des points dans une zone urbaine où les signaux satellites sont perturbés.

 

Concrètement, cela se traduit par une réduction du nombre de changements d'instruments. Les points qui devaient auparavant être mesurés lors d'une deuxième visite avec un équipement différent sont désormais mesurés en une seule fois.

3. En quoi le Vi-LiDAR se distingue-t-il de la mesure par vidéo et de la mesure par laser ?

Ces trois méthodes servent à mesurer des points difficiles d'accès, où le signal est faible ou sur lesquels il est dangereux de se tenir. Les deux méthodes les plus anciennes présentent chacune une limite :
 

Méthode Fonctionnement Ses limites
Mesure par vidéo Enregistrer une vidéo autour de la cible, puis calculer les coordonnées Le résultat n’est pas immédiat, car le calcul prend du temps sur place. La méthode est sensible à la lumière, à la distance et à l’angle de prise de vue, et une image floue ou déformée entraîne des erreurs importantes
Mesure au laser Diriger un laser vers la cible et lire la distance Un léger tremblement de la main déplace le point par rapport à une cible éloignée. À longue distance ou en pleine lumière, le point est difficile à voir, ce qui empêche l'opérateur d'être sûr de la mesure effectuée
Vi-LiDAR Prenez une photo, puis sélectionnez les points sur l’image La cible doit se trouver dans la plage de fonctionnement du capteur

Avec Vi-LiDAR, l'opérateur photographie d'abord la scène, puis sélectionne les points. Il n'y a rien à viser ni à stabiliser, et les coordonnées sont fournies directement. Plusieurs points peuvent être sélectionnés à partir d'une seule photo. La page produit indique une précision de 5 cm jusqu'à 15 mètres, grâce à un téléobjectif de 8 MP qui garantit la netteté des cibles éloignées lorsque l'image est agrandie.

 

Géomètre utilisant le ViLi i100 pour effectuer des mesures ponctuelles sans contact grâce à la technologie Vi-LiDAR.
Un géomètre utilise la fonction de mesure sans contact Vi-LiDAR du CHCNAV ViLi i100 pour extraire des points à partir d'une image.

4. En quoi la mesure des travaux de terrassement par nuage de points diffère-t-elle de la méthode traditionnelle ?

La méthode classique pour mesurer un tas de matériaux consiste à le parcourir à pied avec un récepteur RTK et à enregistrer les points un par un. Lorsque la surface est irrégulière, il faut enregistrer davantage de points. Cela prend du temps, cela implique de grimper sur le tas, et le résultat dépend de la densité de l'échantillonnage effectué par le géomètre.
 

Le ViLi i100 remplace la collecte de points par trois étapes :
 

Nuage de points de Stockpile capturé à l'aide du ViLi i100, affichant les données d'altitude et en couleurs réelles.
Un tas de matériaux numérisé à l'aide du CHCNAV ViLi i100 et visualisé sous forme de nuage de points dense pour le calcul du volume des travaux de terrassement. Le nuage de points affiche les altitudes de surface et les couleurs réelles, ce qui aide les géomètres à analyser la géométrie du tas et à calculer les volumes de matériaux directement sur le terrain.

5. Pourquoi le LiDAR est-il orienté vers le haut ?

Il y a deux raisons à cela, et toutes deux concernent le positionnement et non la numérisation.
 

La première est la stabilité. Orienté vers le haut, le capteur dispose d’un champ de vision effectif bien plus large que s’il était orienté vers le bas. Un champ de vision plus large fournit à l’algorithme de positionnement davantage de données à exploiter, ce qui le rend plus stable.
 

La seconde est le filtrage des satellites. Pour reconnaître quels satellites ne se trouvent pas dans son champ de vision direct, le récepteur a besoin d’un nuage de points représentant ce qui se trouve au-dessus et autour de lui. À partir de ce nuage de points, il identifie les arbres et les murs, détermine quels signaux satellites ils bloquent ou réfléchissent, et supprime automatiquement ces signaux de la solution. C’est ce qui améliore la précision à proximité des bâtiments et sous le couvert des arbres.

 

Récepteur GNSS RTK CHCNAV ViLi i100 Visual-LiDAR.
Le récepteur GNSS RTK Visual-LiDAR CHCNAV ViLi i100, qui combine un filtrage satellite avancé, un positionnement SFix 2.0 amélioré et la technologie innovante Vi-LiDAR au sein d’un seul appareil de topographie. Il offre une précision fiable au centimètre près, même dans des environnements GNSS difficiles, permettant ainsi aux professionnels de repousser les limites de la topographie GNSS traditionnelle.

6. La tête LiDAR est-elle fragile ?

Le récepteur est livré de série avec un capot de protection pour la tête LiDAR. Celui-ci protège le capteur contre les chocs liés à une utilisation normale sur le terrain et n'affecte pas les mesures ; il peut donc rester en place pendant le fonctionnement. Le capot est amovible.

7. Est-il possible d'exporter le nuage de points ?

Oui. Le nuage de points peut être exporté au format LAS, avec un espacement des points réduit à 5 cm. Cela suffit pour extraire les coordonnées des points et pour vérifier les résultats au bureau. Il n'est pas destiné à servir de source pour la modélisation 3D, qui nécessite un scanner dédié et un nuage de points plus dense.

Choisir le récepteur adapté au site

Le ViLi i100 est conçu pour les chantiers où les signaux satellites constituent un facteur limitant : ruelles, zones boisées, pied d’immeubles de grande hauteur et zones couvertes. Au-delà du positionnement dans des environnements difficiles, ses deux caméras permettent un implant visuel en CAO et en réalité augmentée, aidant ainsi les géomètres à localiser visuellement les points de conception et à réaliser les tâches d’implantation plus efficacement, avec des gains d’efficacité pouvant atteindre 50 %. Sur les chantiers dégagés, un récepteur classique peut suffire à une équipe. Notre guide pour choisir le récepteur GNSS adapté à votre chantier présente la gamme de produits en fonction des conditions de travail.

 

Géomètre utilisant le CHCNAV ViLi i100 pour l'implantation visuelle en CAO et en réalité augmentée.
Un géomètre utilise la fonction de piquetage visuel CAO/RA du CHCNAV ViLi i100 pour localiser des points de conception sur le terrain.

 

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À propos de CHC Navigation

CHC Navigation (CHCNAV) développe des solutions avancées de cartographie, de navigation et de positionnement conçues pour améliorer la productivité et l'efficacité. Au service de secteurs tels que le géospatial, l'agriculture, le contrôle des machines et l'autonomie, CHCNAV propose des technologies innovantes qui donnent les moyens d'agir aux professionnels et favorisent le progrès de l'industrie. Avec une présence mondiale couvrant plus de 140 pays et une équipe de plus de 2 200 professionnels, CHC Navigation est reconnue comme un leader dans le secteur géospatial et au-delà. Pour plus d'informations sur CHC Navigation [300627.SZ], rendez-vous sur : https://geospatial.chcnav.com/about/overview